[CONSEIL MUNICIPAL] Bains douches : transformons, modernisons, mais ne fermons pas ce qui reste de lien social dans nos quartier

Conseil municpal Ville de Lyon
[CONSEIL MUNICIPAL DU 18 JANVIER 2016]
Bains douches : transformons, modernisons, mais ne fermons pas ce qui reste de lien social dans nos quartier

Annoncée dans le cadre du plan de marge de manœuvres 2015/2020, la fermeture des bains douches du bâtiment Flesselles n’a jamais fait l’objet d’un échange officiel avec la mairie du 1er ni en termes d’opportunité ni même de calendrier. Ce sont des bruits de couloir persistants à l’Hôtel de Ville, ainsi que des informations données par des personnels sous couvert d’anonymat (ce qui en dit long sur le climat qui règne dans notre mairie de Lyon), qui nous ont obligés à « mener l’enquête ». Nous avons ainsi appris que la fermeture serait effective durant les premiers mois de 2016.
Aucune information non plus n’a été donnée aux usagers et usagères qui se seraient trouvés devant des portes soudainement closes, si nous n’avions décidé de mener publiquement le débat.
En effet, afin de rendre possible un débat démocratique, le conseil du 1er arrondissement a voté une question écrite en séance publique du 2 décembre 2015. Nous y demandions des informations, faisions part de notre souci de maintenir ce service social de proximité, et avancions une proposition : que les bains douches ne soient pas fermés immédiatement afin que nous ayons le temps de construire une proposition alternative et associative, travail que nous voulions mener en lien avec l’Adjointe aux Affaires Sociales de notre ville, le CCAS, les agents concernés, les professionnels associatifs et institutionnels de la santé et de l’urgence sociale, des représentants des usagers.
Malheureusement, nous constations quelques semaines et avant d’avoir reçu une quelconque réponse à notre question écrite, que notre ville avait inscrit le reclassement des personnels du site des bains douches à l’ordre du jour du Comité Technique Paritaire de février.
D’où notre vœu en conseil d’arrondissement du 11 janvier dernier, voté par 12 élus sur 14 c’est-à-dire au-delà de notre seule majorité d’arrondissement, et d’ailleurs je remercie Emeline Baume et Yves Fournel de s’être joints à nos voix.
Parallèlement, lors de la cérémonie publique des vœux du 1er arrondissement, mercredi 13 janvier dernier, le Premier Adjoint de notre ville confirmait cette décision de fermeture, en s’appuyant sur la supposée non accessibilité du site, sur les coûts induits par une mise aux normes et sur l’idée qu’un service centralisé sur un seul site (Benjamin Delessert) certes réaménagé apporterait une meilleure réponse aux usagers.
Nous objectons à cette argumentation plusieurs réponses.
1°) A l’affirmation selon laquelle il vaudrait mieux un seul site, plutôt que deux, dans notre ville, nous répondons que non seulement il ne faut pas un site unique, que deux est un statu quo a minima et que la vraie réponse serait sans doute d’en avoir même un peu plus dans une ville comme la nôtre qui compte 500.000 habitants.
L’exemple parisien est à ce titre éclairant : Paris a conservé 17 sites municipaux de bains douches gratuits, qui plus est confiés en gestion directe aux mairies d’arrondissement. La municipalité parisienne considère que la question sociale est mieux pensée et gérée à l’échelle de la proximité, et peut-être aussi qu’il vaut mieux plusieurs sites bien insérés dans la vie des quartiers et non stigmatisants plutôt qu’un gros et unique équipement parfois peu facile à administrer et gérer.
Autre ville, autre politique, autre temps peut-être même. Et je ne suis pas sûre qu’ici la modernité de penser et d’agir soit de notre côté.
L’analyse de la fréquentation des bains-douches est aussi éclairante. D’une part, elle montre que quand un des deux sites (soit Flesselles soit Delessert) est fermé temporairement pour cause de travaux, les usagers se déplacent peu d’un site vers l’autre. Il y a une vraie déperdition.
Et c’est normal : très peu d’usagers sont prêts à traverser régulièrement la ville pour prendre une douche. D’autre part, au-delà de la douche c’est aussi le contact avec des personnels connus, avec des lieux coutumiers, avec un quartier, que les usagers recherchent. Les témoignages des agents du CCAS comme ceux des usagers récurrents (environ une cinquantaine de personnes par jour en 2015) confirment ce besoin social de proximité.
En d’autres mots, fermer le service sur Flesselles, c’est le rendre définitivement inaccessible à des usagers et il est illusoire de croire à un report de fréquentation du fait d’installations qui seraient plus modernes dans le 7ème. Le service d’hygiène ne fonctionne qu’en proximité car il engage le lien interpersonnel, le lien à l’environnement et au quartier et surtout la confiance.
2°) A l’argument sur l’accessibilité du site aux personnes en situation de handicap, argument qui a été aussi mis en avant, je vous réponds Monsieur le Maire qu’une simple discussion préalable avec la mairie d’arrondissement -discussion que nous avons demandée- aurait permis de vous expliquer que le lieu est accessible, en l’état !
En effet, les bains douches sont au 2eme étage du bâtiment Flesselles. Or il se trouve que cet étage est desservi par un ascenseur qui donne accès, de plein pied, à la Salle des Ovalistes qui donne elle-même accès aux bains-douches situés sur le même niveau. Il suffit donc pour accéder aux bains douches … d’ouvrir une porte ! (porte qui existe et qui fonctionne, aucun aménagement ni aucun investissement n’est nécessaire).
Alors certes les bains douches sont gérés par le CCAS de notre ville et la salle des Ovalistes par la mairie du 1er arrondissement ! Mais, convenez avec moi qu’il serait tout à fait incompréhensible pour nos concitoyens que CCAS et mairie d’arrondissement ne parviennent pas à se coordonner durant les horaires d’ouverture des bains douches pour permettre l’accès sur demande des personnes à mobilité réduite !.
En tout cas, nous mairie d’arrondissement, y sommes prêts.
3°) Toujours sur les questions d’accessibilité, l’Agenda d’accessibilité programmée (Ad’ap) de nos bâtiments municipaux prévoit des dérogations dans l’intérêt du service rendu.
Si vous craigniez que l’accès des personnes à mobilité réduite via la salle des Ovalistes ne soit pas une solution suffisante, je vous rappelle que la réglementation prévoit des cas de dérogation en cas de « disproportion manifeste ».
La circulaire du 30 novembre 2007 précise que la disproportion manifeste est avérée lorsque les travaux d’accessibilité sont susceptibles d’avoir des conséquences excessives sur l’activité de l’établissement.
Et l’article R. 111-19-10 du code de la construction et de l’habitation précise que des dérogations peuvent être accordées par le représentant de l’Etat dans le département, lorsque les travaux d’accessibilité prévus aux articles R. 111-19-8 et R. 111-19-9 sont susceptibles d’avoir des conséquences excessives sur l’activité de l’établissement.
Est cité notamment l’impact économique du coût des travaux, lorsqu’il est tel qu’il pourrait entraîner le déménagement de l’activité, voire la fermeture de l’établissement
Nous considérons que nous sommes bien, avec les bains douches, dans ce cas précis et donc que des mesures dérogatoires sont possibles. Il convient donc a minima d’interroger les services de l’Etat avant de prendre une décision.
4°) Il ne faudrait pas que notre municipalité prenne pour fâcheuse habitude de couvrir ses choix politiques par des éléments techniques ou juridiques, qui plus est -on le voit encore ici- fragiles voire erronés.
La vraie question n’est pas celle d’un meilleur service car la concentration d’un service sur un seul site est loin d’avoir fait ses preuves. Elle n’est pas non plus celle de l’accès des personnes à mobilité réduite puisque le site Flesselles est accessible en l’état et, au pire, pourrait faire l’objet de dérogation.
Non, la fermeture des bains douches est une décision purement politique et idéologique. Décision a été prise de faire des économies au détriment des publics les plus précaires, les moins à même de se mobiliser ou de faire entendre leurs voix. Et de procéder à cette fermeture en début de mandat, en faisant le pari que l’électeur a la mémoire courte et sélective…
5°) Face à cette situation, les élus du groupe Lyon Citoyenne et Solidaire, réaffirment par leur vœu leur volonté de maintenir sur le site du bâtiment Flesselles un service d’accès à l’eau et à l’hygiène en proximité.
Ils y associent une proposition concrète : la coordination entre la mairie du 1er arrondissement et le CCAS.
6°) Par leur question écrite, à laquelle réponse doit également être apportée lors de ce conseil, les élus du groupe Lyon Citoyenne et Solidaire font une deuxième proposition concrète !
Il se trouve en effet que l’agenda d’accessibilité programmée court à partir du 27 septembre 2015. Les délais de sa mise en application varient à partir de cette date, selon les établissements : de 3 ans pour les ERP isolés de 5ème catégorie jusqu’à 6 ans pour les ERP de 1ère à 4ème catégories.
De ce fait, le délai de mise en accessibilité du site Flesselles (ERP 4ème catégorie) est de 6 ans et nous porte à septembre 2021. Pourquoi donc cette précipitation à fermer au 1er semestre 2016 ?
Nous vous proposons au contraire de prolonger le service et d’utiliser ce délai pour :
- dans un premier temps, rendre accessible le site aux personnes à mobilité réduite, sur demande via l’entrée par la salle des Ovalistes ;
- interroger les services de l’Etat sur la possibilité de considérer cet aménagement comme satisfaisant au regard du risque de fermeture du site en cas d’obligation de travaux d’accessibilité plus conséquents (examen de la disproportion manifeste) ;
- travailler avec le CCAS, les professionnels institutionnels et associatifs de la santé et de l’urgence sociale, des représentants des usagers, sur l’évolution et la modernisation nécessaires du service rendu à Flesselles. Ce travail partenarial pourrait y compris permettre de rechercher des compléments de financement pour améliorer le confort du bâtiment, et même examiner les conditions d’une gestion associative du site si notre municipalité confirmait son souhait de se désengager. Mais au moins il n’y aurait pas rupture de service à l’usager.
Prenons le temps de ce travail, avançons, transformons, modernisons, mais ne fermons pas ni ne cassons ce qui reste de service à la personne et de lien social dans nos quartiers.
Au vu de ces arguments, le groupe Lyon Citoyenne et Solidaire demande aux conseillers et conseillères municipaux de bien vouloir voter favorablement son vœu et d’examiner également avec intérêt la proposition formulée dans notre question écrite.
Par avance, je vous remercie
Nathalie Perrin-Gilbert, présidente du groupe LCS.

[1ER ARRONDISSEMENT] Pourquoi le conseil d’arrondissement ne s’est pas tenu?

Mercredi 4 novembre devait se tenir le conseil d’arrondissement du 1er, mais les élu-e-s Lyon Citoyenne et Solidaire ont refusé de siéger.

Motif : l’absence des arrondissements dans le pacte de cohérence métropolitain.

Nathalie Perrin-Gilbert - Maire du 1er arrondissement : La métropole telle qu’elle se construit ne tient pas compte de la proximité ni de l’égalité des citoyens devant le suffrage universel.
En respect de nos engagements durant la campagne municipale et conformément à notre idée de la politique, nous nous devions d’interpeller nos concitoyens sur ce déficit de démocratie.

Communiqué de presse des élus :

Conférence de presse du 5 novembre (Merci Jean-Luc):

https://www.youtube.com/watch?v=roPQTBH8XbQ&feature=youtu.be

 

En complément de cette démarche, un voeu a été présenté en conférence de presse ce jeudi et sera soumis à l’avis du conseil d’arrondissement lundi 9 novembre prochain (séance publique) puis, nous l’espérons, au vote du conseil municipal de Lyon, lundi 16 novembre.

Lors de la séance du 12 octobre 2015, le projet de Pacte de Cohérence Métropolitain, qui impacte la manière dont l’action publique sera déployée sur nos territoires, a été adopté par 44 des 59 membres de la Conférence Métropolitaine. Les 9 arrondissements de Lyon, uniquement représentés par le Maire de Lyon malgré leur spécificité, sont absents de ce document cadre, une absence à chaque page du document qui vient contredire un des objectifs du Pacte : « trouver un juste équilibre entre attractivité du territoire et prise en compte de la proximité ».

Le découpage du territoire de la Métropole en Conférences Territoriales des Maires (CTM) ne prévoit pas non plus la présence des arrondissements. Il introduit une distorsion dans la représentation des habitants et contredit le principe constitutionnel d’égalité devant le suffrage. Ainsi, et par exemple, 1 élu peut représenter 320.000 habitants dans une CTM (Lyon Villeurbanne) et 3.000 dans une autre (Val de Saône).

Enfin, le Pacte de Cohérence Métropolitain, s’il s’appuie sur la loi MAPTAM du 27 janvier 2014, ignore un texte fondateur de la décentralisation : la loi PML du 31 décembre 1982 reconnaissant les arrondissements et instaurant notamment l’élection au suffrage universel direct de leurs représentants.

Les élu.e.s Lyon Citoyenne & Solidaire du 1er arrondissement de Lyon ont décidé de ne pas siéger au conseil d’arrondissement du 4 novembre 2015 afin d’alerter chacune et chacun sur cette fissure démocratique en cours. Ils demandent une clarification sur le rôle et les missions des arrondissements et souhaitent que soient ouverts le débat et le travail pour déterminer, à l’échelle infra-communale, quels sont les périmètres de la proximité qui font sens aujourd’hui pour les habitants et qui permettent un déploiement efficace et équitable de nos politiques publiques : arrondissements, ville, autres « territoires vécus » ?

Les élu.e.s du 1er arrondissement déposent donc le vœu suivant :
- nous demandons une réflexion et un débat sur la bonne échelle de représentation de la proximité, la bonne échelle pour déployer les politiques publiques et assurer l’équité de traitement des habitantes et habitants ;
- en attendant les fruits de ce travail, nous demandons la prise en compte de la loi PML qui reconnait, à Lyon, 9 arrondissements et prévoit l’élection au suffrage universel direct de ses représentants ;
- nous demandons au Maire de Lyon de porter auprès du président de la Métropole de Lyon notre alerte quant au non-respect du principe constitutionnel d’égalité devant le suffrage (du fait du découpage proposé) et notre demande de légitime intégration des 9 maires d’arrondissements au sein de la Conférence Métropolitaine et au sein de la Conférence Territoriale des Maires « Lyon-Villeurbanne ».

Le 1er arrondissement volontaire pour être un territoire d’expérimentation du “zéro Déchet”

Le Gram votera pour cette attribution de subventions de fonctionnement pour 2015 à 6 associations partenaires de notre métropole dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’éducation au développement durable. Ces subventions, d’un montant total de 29.440 euros, s’ajoutent à celles que nous avions déjà approuvées en conseil de métropole du 23 mars.

Dans le même cadre de préoccupation, et au-delà de cette délibération elle-même, nous voulons exprimer ce soir notre approbation face à la démarche de la métropole qui travaille désormais sa candidature à l’appel à projet « Zéro Gaspi, Zéro Déchet », et ce notamment sous l’impulsion de la conseillère déléguée Emeline Baume qui a réuni, il y a quelques jours lors d’une séance de travail, les élu.e.s des communes et arrondissements volontaires ainsi que l’ensemble des acteurs intéressés par cette démarche. Nous l’en remercions.

Notre approbation est de double niveau.

D’une part, et ainsi que vous l’indiquiez Monsieur le Président lors du débat accompagnant le vote de la PPI, il faut que nous développions une forme de « culture de la recette » et ne pas hésiter à répondre à des appels à projets nationaux quand ils vont dans le sens de nos préoccupations et quand ils peuvent contribuer au développement de nos politiques publiques métropolitaines.

D’autre part, le Gram avait déjà exprimé il y a quelques mois, ici même, son souhait que notre métropole s’engage dans cet appel à projet. Et nous indiquions alors que le 1er arrondissement de Lyon se proposait d’être un des territoires d’expérimentation sur lesquels pouvait s’appuyer notre métropole pour répondre à cet appel à projets.

C’est dans ce cadre que le 2 juillet dernier, la mairie du 1er arrondissement a co-organisé la journée « Amphi ‘trions » sur les pentes de la Croix-Rousse. Une journée qui nous a permis de mettre en lien et en lumière l’ensemble des acteurs du 1er mobilisés sur le thème de l’économie circulaire : Régie de Quartier 1/2/4 Services, Conseil de quartier, Pignon sur Rue, Epicerie Sociale et Solidaire La Passerelle d’Eau de Robec, Lyon à double sens, entre autres. Nous avons inauguré aussi en présence de Mme Baume le premier lombricomposteur collectif situé dans l’espace public, financé par la mairie d’arrondissement, installé et accompagné par l’association Eisenia.

Nous continuerons à développer ce type de projets avec les habitants de l’arrondissement, ses acteurs économiques et associatifs, ses écoles aussi. Et nous renouvelons ce soir notre proposition de faire partir des territoires d’expérimentation de la métropole dans le cadre des politiques publiques d’éducation au développement durable comme de l’appel à projet national « Zéro Gaspi, Zéro Déchet ».

Délibération 2015-0463Plan d’éducation au développement durable (PEDD)

 

Un an déjà !

La victoire de la liste Lyon Citoyenne & Solidaire portée par Nathalie Perrin-Gilbert sur le 1er arrondissement était remportée dimanche 30 mars 2014 à l’occasion des élections municipales… Invitation est lancée pour fêter l’événement ce lundi 30 mars 2015 à la Coopérative du Zèbre à partir de 19h30.

Soutiens, sympathisants, membres actifs de la campagne, nous vous attendons nombreux pour partager le verre de l’amitié et discuter en toute simplicité de cette année riche de travail et de projets pour nos élus et partenaires.

Dotations aux arrondissements pour 2015

 

 

Conseil municipal du 20 octobre 2014.

Monsieur le Sénateur-Maire, Mesdames et Messieurs les Adjoints et Conseillers,

La délibération que nous votons ce soir sur les dotations aux arrondissements montre que cette année encore le budget alloué aux arrondissements reste stable. C’est vrai depuis 2011, après la baisse importante que certains arrondissements -dont le 1er- avaient connu en 2010. Vu d’un certain côté, cette stabilité est donc une bonne chose et je remercie au passage M. Brumm d’avoir tenu ses engagements envers les maires d’arrondissements.

Mais cette stabilité ne vient pas compenser la hausse du coût de l’énergie que nous avons connue depuis plusieurs années consécutives. Les marges de manœuvre budgétaires des mairies d’arrondissements ont donc en réalité diminué.

Le groupe Lyon Citoyenne et Solidaire attend de la Ville un plan ambitieux de rénovation thermique des bâtiments municipaux. En réduisant notre facture énergétique, ce plan sera source à terme d’économie de fonctionnement et nous permettra de dégager de nouvelles marges d’action. Les travaux de rénovation thermique participeront en outre au soutien de l’économie locale en favorisant des emplois sur place, et iront dans le sens d’une plus grande responsabilité environnementale.

 

Cette délibération soulève également la question du rôle des arrondissements dans la future collectivité qui va naître au 1er janvier 2015. Quelles seront les futures compétences des arrondissements mais, au-delà et surtout, comment seront-ils considérés dans la future métropole ? Une métropole pilotée par des conférences des maires, opaques aux citoyens, et morcelée en circonscriptions qui ne respectent ni les contours des arrondissements ni ceux de la ville de Lyon elle-même puisqu’elle serait divisée en 6. De quoi perdre un peu plus nos concitoyens, les éloigner un peu plus de la chose publique et diluer ainsi la responsabilité et le volontarisme politiques.

Au cours de notre précédent conseil, un de vos adjoints Monsieur le Maire a parlé des arrondissements comme des points de contact de la future métropole. Où sont dès lors la dimension et la légitimité politiques des arrondissements et, par conséquent, quel avenir pour les dotations d’animation locale et les budgets d’investissement que nous votons ce soir si plus aucune décision politique ne relève de l’arrondissement ?

 

Alors de deux choses l’une :

- soit les arrondissements n’ont plus aucune légitimité politique selon vous. Et, après tout, pourquoi pas ! Mais alors ayez le courage d’aller jusqu’au bout et privez l’ensemble des arrondissements de leur dotation d’animation locale et de leur section d’investissement. On ira plus vite et ce sera clairement fait et assumé ;

- soit ce n’est pas le cas, et alors ayons ce vrai débat politique sur quel sera, dans la métropole, le bon niveau de la proximité : la commune de Lyon, les arrondissements, des regroupements d’arrondissements ? Ayons enfin ce vrai débat d’importance et allons plus loin dans la déconcentration des moyens, en cohérence avec les niveaux de compétence que nous aurons décidés collectivement.

 

En attendant ce vrai débat, nous voterons cette délibération.

Mise en place d’un comité de suivi de la réforme des ryhmes dans le 1er arrondissement

Conseil municpal Ville de Lyon

Conseil municipal du 22 septembre 2014.

Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs les adjoint-e-s et conseiller-e-s,

Cette délibération nous permet de faire un point ce soir sur la manière dont s’est déroulée la rentrée des élèves lyonnais. Trois semaines après la rentrée, que pouvons nous dire ?

D’une part, nous constatons que les pourcentages d’élèves inscrits aux activités des vendredi après-midi sont inférieurs à ceux que vous annonciez, Monsieur le Maire, au mois de juillet dernier. Il y a donc à Lyon pas loin d’un enfant sur deux qui ne va pas àl’école depuis le vendredi midi au lundi matin, ce qui ne manquera pas d’accroître les inégalités entre les élèves, comme le rappelait à l’instant Françoise Chevallier (groupe EELV) dont je partage les propos.

D’autre part, nous constatons qu’il existe une grand disparité entre les groupes scolaires. On voit que la rentrée s’est mieux passée dans les écoles qui avaient noué un partenariat avec le secteur associatif, MJC et centres sociaux. Pourquoi ? Parce que ces associations ont déjà l’habitude de travailler avec les écoles de leur quartier et surtout font appel à des personnels expérimentés et formés. Mais cette situation ne se vit pas que dans quelques écoles de la ville de Lyon : les groupes scolaires qui bénéficient de l’intervention des MJC et centres sociaux sont minoritaires.

Ce constat montre combien il aurait été profitable de concerter vraiment, de partir des territoires, en s’appuyant sur les ressources du mouvement d’éducation populaire.

Oui, nous pensons que l’école publique a besoin d’être réformée ! Mais parallèlement et parce que nous tenons – plus que certains dans cette assemblée apparemment – à une école publique républicaine, ouverte à tous, nous pensons qu’il faut mettre les moyens nécessaires à cette réforme.

Le 1er arrondissement avait proposé une expérimentation pour ses écoles. Cela n’a pas été accepté par votre majorité dans la droite ligne de ce que vous nous dites aujourd’hui de la future place des arrondissements dans la métropole, des arrondissements que vous voyez comme de simples antennes administratives sans contenu politique, au mépris d’ailleurs de l’esprit de la loi PLM.

Mais comme nous croyons à la pertinence et à l’expertise des territoires, nous mettrons en place sur le 1er arrondissement un

comité de suivi des effets de la réorganisation des temps scolaires.

Ce comité de suivi sera présidé par mon adjointe à l’éducation, Mme Fatima Berrached, et nous évaluerons ces nouveaux rythmes. Nous le ferons sur le plan quantitatif d’abord : nombre d’enfants inscrits le vendredi après-midi, taux d’encadrement, nombre de départs d’élèves vers l’enseignement privé, et d’autres critères encore que nous définirons ensemble. A ce sujet, Mme Brugnera, les chiffres que vous donnez ne valent rien en eux-mêmes, il faut les corréler à l’augmentation du nombre d’habitants à Lyon que ce soit du fait de la démographie ou du fait de l’arrivée de nouvelles familles sur Lyon. C’est le pourcentage d’enfants inscrits dans le public, classe d’âge par classe d’âge, qu’il faut analyser.

Le Comité de suivi s’attardera aussi sur des éléments qualitatifs, et oui nous travaillerons avec les parents d’élèves, les animateurs et les enseignants concernant la fatigue des enfants, les réussites en terme d’apprentissage, condition de retour en classe des enfants le lundi matin après une coupure de deux jours et demi.

Nous donnerons la parole aux enfants aussi puisque nous mettons en place un conseil d’arrondissement des enfants qui réunira 32 enfants scolarisés en CM1 et CM2.

Les élu-e-s Lyon citoyenne et Solidaire mettent ces dispositifs en place sur le 1er arrondissement mais nous invitons les autres mairies d’arrondissement à faire de même dans un souci de partage des bonnes pratiques. Mme Brugnera sera la bienvenue dans le comité de suivi du 1er arrondissement au côté de Mme Berrached et pour ma part je ne manquerai pas de vous faire des retours sur les travaux de ce comité en séance publique, ici même.

Nathalie Perrin-Gilbert pour Lyon Citoyenne et Solidaire

Rapport 2014/433 - Programmation temps scolaire- temps périscolaire et CEL 2014-2015

Suivi de la qualité de l’air, écoles Michel Servet / Entrepôts

Conseil municpal Ville de Lyon

Conseil municipal du 22 septembre 2014.

Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs les conseillers,

Le groupe Lyon Citoyenne & Solidaire prend acte de l’installation depuis le mois de juin dernier d’un laboratoire mobile dans le groupe scolaire des Entrepôts afin de réaliser une étude sur la qualité de l’air à Lyon aux abords de l’entrée du tunnel de la croix-rousse. Cette nécessité de mesure était portée depuis des mois, et même des années, par un certain nombre d’entre nous ainsi que par les parents d’élèves et les conseils de quartiers de la Croix Rousse.

Aussi, nous serons particulièrement attentifs aux résultats de ces mesures qui concernent la sortie Saône du Tunnel.

Pour autant, pouvez-vous nous confirmer que le même dispositif de mesure sera installé côté Rhône, aux abords de l’école Michel Servet?

C’était un engagement pris par M. Thierry Philip lors de sa réponse à la question écrite des élus du 1er arrondissement que nous avions présentée ici-même en juillet dernier, Pouvez-vous nous confirmer que ces mesures ont bien démarré depuis le mois d’août dernier ?

De même, M. Philip nous a annoncé la modélisation des résultats de ces mesures pour juillet 2015, ce planning est-il toujours d’actualité tant pour l’école des Entrepôts que pour Michel Servet ?

Nous insistons sur cette question car c’est une préoccupation légitime de nos concitoyens qui attendent des élus qu’ils engagent un travail de fond pour lutter contre la pollution et que l’on cesse de se contenter de constater l’existence de pics récurrents.

A ce sujet, je rappelle que le 25 septembre prochain la FRAPNA et la Maison Rhôdanienne de l’Environnement nous invitent à réfléchir sur la pollution, ses effets sur notre santé ainsi qu’aux solutions envisageables. Le dicton populaire dit « qu’il vaut mieux prévenir que guérir » : il est particulièrement adapté aux questions de santé environnementale qui nous préoccupent ici.

Nous ne pouvons pas nous contenter d’attendre, sachant que ce problème est ancien et particulièrement préoccupant. Des aménagements pourraient être testés à notre sens comme par exemple la mise en place d’un jardin dit « dépolluant » dans la cour de Michel Servet la plus exposée aux particules fines.

D’autre part, le Groupe Lyon Citoyenne & Solidaire estime que seules des décisions cohérentes à l’échelle de l’agglomération peuvent permettre de diminuer valablement et durablement l’émission de particules fines. Nous rappelons notre engagement pour un plan de déplacements qui favorise les modes alternatifs aux seuls véhicules particuliers, le déclassement de l’autoroute A7 qui traverse le centre-ville, l’abandon du bouclage du périphérique Ouest, une remise à plat des tarifications TCL pour inciter à l’usage des transports en commun.

La protection de la qualité de l’air fait partie à la fois de nos responsabilité d’élus mais est également un axe de développement pour notre métropole que nous souhaitons « éco-intelligente » !

Isabelle GRANJON (PCF) pour Lyon Citoyenne & Solidaire

Rapport 2014/498 : Accord sur la gratuité de la mise à disposition d’un espace dépendant du groupe scolaire des Entrepôts au profit de l’association Air Rhône Alpes pour l’installation d’un laboratoire mobile de mesures

ESMOD Lyon s’installe dans le 1er

Le 29 septembre, démarrera rue Burdeau (dans les anciens locaux de France Télécom) le chantier d’installation de l’école Esmod.
Une très bonne nouvelle pour notre quartier !

Que de chemin parcouru depuis ce jour où, avec Isabelle Gleize, nous faisions visiter ces bâtiments, vides depuis plusieurs années, à Alain Boix, directeur d’Esmod Lyon !

L’aventure est née le jour de cette première visite, elle s’est poursuivie durant plusieurs années et, grâce à la persévérance de tous, elle se concrétise aujourd’ hui.

Grand merci à M. Nino, président du groupe Esmod, pour sa constance et les fonds importants que l’école a engagé pour la réhabilitation du bâtiment.
Merci encore à Alain Boix pour sa passion communicative !

Grand merci aussi aux services du Grand Lyon et à Nadine Gelas, vice présidente du Grand Lyon sous le précédent mandat, sans qui ce projet n’aurait pu voir le jour.
Merci également au maire de Lyon d’avoir (finalement !) cru à ce projet que nous lui amenions

Pour l’avoir longuement préparé avec lui, je sais que le directeur d’Esmod Lyon aura à coeur d’ouvrir son école sur le quartier. La venue des étudiants et des professeurs, ainsi que la nature même des enseignements, vont contribuer à consolider la vie de la rue Burdeau, mais aussi de la place Chardonnet que nous voulons réaménager.

Et quel signal que cette réouverture de locaux, à deux pas de ceux de l’ancienne école des Beaux-Arts.. Ainsi, après Esmod rue Burdeau, la coopérative culturelle rue Neyret ! tel est notre souhait en tout cas et nous travaillerons en ce sens.

Et, en attendant, rendez-vous sur place le 29 septembre !

Nathalie Perrin-Gilbert

Plan de mandat 2014-2020

Dossier Presse de présentation du Plan de mandat du 1er arrondissement de Lyon.

Candidates et candidats issus de la liste « Lyon Citoyenne et Solidaire », nous avons été élus sur le 1er arrondissement lors des élections municipales des 23 et 30 mars 2014. Le nouveau conseil d’arrondissement a été installé le 12 avril dernier et, depuis lors, nous avons activement investi nos nouvelles fonctions.
Durant ces premiers mois de mandat, outre la « gestion courante » de la vie l’arrondissement, nous avons rencontré, délégation par délégation,les adjointes et adjoints du Maire de Lyon, dans le cadre de réunions communes aux neuf arrondissements ou bien lors de rencontres spécifiques à notre arrondissement. Nous avons rencontré également un certain nombre de services de la Ville ou du Grand Lyon.
Parallèlement à ces rencontres politiques et techniques, nous avons travaillé à la rédaction d’un plan de mandat pour le 1er arrondissement. Ce document que nous vous présentons aujourd’hui est la traduction du programme de campagne sur la base duquel nous avons été élus démocratiquement en un plan de mandat opérationnel pour
2014/2020. Nous avons remis cette feuille de route mi-juillet au Maire de Lyon et Président du Grand Lyon, ses vice-présidents et adjoints, ainsi qu’à la direction générale des services de la Ville et du Grand Lyon.
Nous avons également transmis ce document mi-juillet aux quatre élus du 1er arrondissement issus des autres listes engagées dans la campagne municipale car nous souhaitons les associer démocratiquement au devenir de notre quartier. Nous les avons d’ailleurs invités à ce temps de présentation devant la presse.

PlanMandat_Lyon1_2014-2020

Quel accompagnement pour la sortie des quartiers du dispositif politique de la ville ?

Conseil municpal Ville de Lyon

Conseil municipal du 07 juillet 2014.

Intervention d’Arthur Remy pour Lyon Citoyenne & Solidaire

Les élus Lyon Citoyenne et Solidaire souhaitent à l’occasion de cette délibération, attirer l’attention de notre assemblée au sujet des conséquences de la réforme de la politique de la ville.

Certes, une réforme de la politique de la ville était nécessaire, pour lui redonner une lisibilité qu’elle avait perdue. J’espère tout du moins que la simplification des dispositifs promue par le Gouvernement permettra une meilleure efficacité de l’action publique dans les quartiers prioritaires.

Certes, il fallait aussi actualiser la cartographie de ces quartiers, car la politique de la ville est un dispositif limité dans le temps et il fallait tirer un bilan de cette action publique. Pour appliquer cette réforme, le Gouvernement a priorisé son action en fonction d’un critère unique, celui de la population à bas revenu. Comprenez : revenu moyen par habitant à hauteur de 60% du salaire médian (soit moins de 11 250 euros/an).

Les conséquences à Lyon nous les connaissons : les quartiers dits anciens que sont les pentes de la Croix-Rousse sur le 1er arrondissement, ou encore les quartiers Moncey-Voltaire sur le 3ème et 7ème sont sortis de ce dispositif. A l’avenir, ils ne seront plus considérés comme des quartiers prioritaires, mais comme des quartiers de veille.

Alors, nous pouvons nous féliciter de cette sortie. Nous pouvons nous féliciter que l’effort de la puissance publique ait été important. Nous pouvons nous féliciter que la situation d’hier de ces quartiers n’est plus celle d’aujourd’hui.

Sauf que le bilan n’est pas aussi positif. En ne voulant utiliser qu’une seule focale pour prendre sa décision, le gouvernement n’a pas pu analyser dans le détail la situation des quartiers.

Pour prendre en exemple un arrondissement que je connais bien, le 1er, quelques chiffres complémentaires nous indiquent que la situation sociale de ses habitants mérite qu’une action publique soit poursuivie :

  • Le nombre de demandeurs d’emploi en fin de droit en janvier 2013 équivaut dans les pentes de la Croix-Rousse à celui du quartier des Etats unis, Mermoz et Langlet Santy ;
  • Le pourcentage d’allocataires isolés est de 36 %, un des taux les plus importants de la ville, près de 10 points supérieurs à la moyenne des territoires CUCS de catégorie 1 ;
  • La part des élève inscrits en 6ème ayant 2 ans de retard s’élève à 10% alors qu’il est de 1.6% au niveau de l’académie.

Je regrette cette décision de sortie des quartiers anciens, qui ne tient pas compte de leur spécificité sociale. En effet, cesquartiers se définissent par leur forte mixité sociale. Les moyens attribués par la politique de la ville permettaient de préserver ce vivre-ensemble et cette diversité qui font la richesse de ces quartiers.

Les impacts seront nombreux :

  • d’ores et déjà, le maillage associatif se voit fragiliser, alors qu’il assume un rôle notable de service public de proximité
  • l’arrêt de financements d’actions et d’emplois en matière d’accès au logement, à l’emploi, à la santé, à l’éducation pour les publics les plus fragilisés ;
  • et notamment la fin du Réseau Réussite Scolaire (sur 1er arrondissement, entre 2012-2013, ce sont 124 enfants qui ont bénéficié d’un parcours éducatif et 180 actions ont été mises en place) ;
  • La sortie du dispositif FISAC qui permet un développement économique de proximité et une revitalisation des quartiers, en regagnant les pas de porte délaissés ;
  • L’incertitude sur le devenir de la mission quartier ancien, alors qu’elle joue un rôle important de mise en œuvre des politiques publiques à l’échelle des quartiers.

Prenant acte de cette décision, il apparaît évident pour les élus Lyon Citoyenne et Solidaire que cette sortie ne doit pas se faire de manière sèche. Nous appelons à ce que la ville de Lyon, le Grand Lyon et la Région Rhône-Alpes poursuivent leurs efforts de solidarité vis-à-vis des populations de ces quartiers anciens, en mobilisant des crédits de droit commun pour pérenniser l’action associative dans ces quartiers. La mission quartier ancien doit aussi être confortée dans le temps, avec un rôle prépondérant d’accompagnement local de la sortie du dispositif politique de la ville.

Pouvez-nous confirmer que la ville de Lyon s’engage sur ces deux points ? Quel va être le rôle de la Métropole si elle récupère la compétence politique de la ville au 1er janvier 2015 ?

Néanmoins, des incertitudes sont toujours présentes. Nous nous posons des questions sur la définition d’un quartier de veille. Si la réforme de la politique de la ville ne donne pas beaucoup d’éclairages, il reste qu’il est de la responsabilité des collectivités locales de clarifier le rôle de cette nouvelle typologie. J’ai cru comprendre qu’une partie de l’enveloppe budgétaire dédiée à la politique de la ville pourrait être allouée aux quartiers de veille. Qu’en est-il à Lyon ? Comment vont se procéder les négociations avec l’Etat ?

Dans ce contexte, comment allez-vous procédez à la priorisation de l’action publique sur ces quartiers de vieille ? S’il doit y avoir priorisation de l’action publique, j’estime que celle-ci doit se faire sur des éléments tangibles, basés sur un bilan quantitatif et qualitatif. Les élus Lyon Citoyenne et Solidaire souhaitent que les élus d’arrondissement soient totalement partie prenante dela mise en œuvre de ces bilans, en lien avec les services techniques.

Pour finir, je souhaiterais aller de l’avant. En effet, cette nouvelle géographie prioritaire nous met devant un défit de taille: trouver des solutions innovantes à des problématiques sociales. Celle passe nécessairement par la révision des projets de territoire des quartiers anciens. Les élus Lyon Citoyenne et Solidaire seront attentifs à ce que ces projets puissent se faire en lien avec les habitants, au travers d’uneco-construction du projet.

Je crois enfin, que nous pourrons avoir des résultats positifs qu’en associant l’expérience des élus de proximité que sontles élus d’arrondissement, avec l’accompagnement technique des collectivités locales : ville de Lyon, Grand Lyon et Région Rhône-Alpes.

Délibération 2014 /336 : Programmation 2014 au titre du contrat urbain de cohésion sociale de Lyon – Demande de cofinancement des postes de missions territoriales de maîtrise d’œuvre urbaine et sociale et des actions sous maîtrise d’ouvrage de la Ville de Lyon – Demande de cofinancement des postes au titre de la mission coopération culturelle et de Conseil Local de sécurité et de prévention de la délinquance (politique de la vile)